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Parce que nécromancienne ne signifie pas sauvage cruelle. =^.^=

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Date d'inscription : 14/12/2016
Age : 26
Nidula PaleCarne
MessageSujet: Parce que nécromancienne ne signifie pas sauvage cruelle. =^.^= Ven 2 Juin - 18:28

PaleCarne - Nidula


Nom et Prénom : PaleCarne Nidula

Âge : On ne demande pas son âge à une dame voyons ! =^.^=

Sexe : Féminin

Orientation sexuelle : A voir en rp, je n'ai pas envie de le dire ici.

Race : Furry

Lieu d'origine : Forêt d'Ainas


Groupe : Les Citoyens


Pouvoirs et Equipements

Magie innée Hinangol : Nécromancie (confirmée) :
De part son caractère naturel chez moi et la durée sur laquelle je l'ai pratiquée, je crois pouvoir assurer que je possède aujourd'hui un niveau acceptable (confirmé). Mes pouvoirs me permettent de ramener des cadavres aussi bien d'animaux que de personnes à la vie afin d'accomplir mes quatre volontés. Oh, évidemment, je ne monte pas une armée. Je me contente de déterrer ce qui est utile à la tenue de ma demeure, une dizaine de serviteurs me sont actuellement amplement suffisants.

Magie inférieure : Enchantements (Novice) :
Il faut bien s'occuper dans la vie. Lorsque j'ai eut finit mes expérimentations les plus importantes en nécromancie je me suis attelée aux enchantements. Seulement voila, ce n'est ni intuitif ni facile. Je n'avais alors pas l'habitude de devoir m'encaisser des pages et des pages seulement pour ne pas bousiller le petit bonhomme de paille que j'essayais de faire bouger. Aujourd'hui encore je ne suis guère qu'une novice, mais je tiens désormais les ficelles de petits enchantements utilitaires et décoratifs. Un passe temps appréciable pour une jeune furry esseulée. Cela m'occupe. Je verrais si je parviens à faire plus que changer la couleur des flammes de bougie ou briller un caillou.

Équipement :
Je possède trois choses très importantes à mentionner :

-Une robe bleue que j'affectionne énormément (en fait j'en ai cinq exemplaires identiques) et qui ne me gêne pas trop dans mes mouvements. Elle est couverte par quelques pièces d'armure légères en cuir bouillit. Et oui, quand on est nécromante on ouvre la porte avec un minimum de précautions.

-Trois anneaux de métal passés autour de ma queue. Ils sont très importants et je supporte difficilement que l'on y touche. Cela vient de ma culture, et j'aime ma culture, alors ne vous avisez pas de chercher à me les chaparder. Je peux mordre des fois, vous êtes prévenus.

-Un sceptre. Il n'y a pas grand chose à en dire, mais il a une grande valeur sentimentale, c'est probablement l'objet le plus ancien que j'ai. Il est fait de bois noueux et presque aussi haut que moi (sans compter les oreilles). En son pinacle un joli cristal lui d'une faible nitescence bleutée. Voila, non il ne me sert à rien de plus, ni à allumer des feux par magie ni à beurrer les tartines. Il est juste joli. On peut être nécromante et apprécier les babioles, d'ailleurs j'ai tout un tas de breloques coquettes et mystiques sans plus d'utilité que celle d'égayer mon apparence.




Caractère

Le caractère est une chose si complexe qu'il est difficile d'en faire une description parfaite. De plus, je déteste l'idée que tout un chacun puisse s'imaginer me connaître sans m'avoir rencontrée, aussi serais-je concise en ne détaillant que quelques points.

-Fière : Et oui. Je suis une nécromante. Je suis déjà morte et je devrais me trouver si pieds sous terre ou bien dispersée dans le vent après avoir été purifiée par le feu. Mais je m'en fiche. Moi je suis fière de ce que je suis, et de qui je suis, ce qui est nettement plus important à mes yeux. Je suis fière de ma maîtrise d'une magie jugée impie par des ignares et des zélotes aussi sentimentaux en apparences que cruels quand ils montent leurs bûchers et mettent le petit peuple à la question pour déloger leurs fantasmes de nécromants. Je suis fière d'être une furry, et fière de vivre seule sans avoir besoin d'autre aide que la mienne.

-Débrouillarde : Franchement, si il en est encore pour croire que l'on atteint mon âge avec de la chance c'est qu'ils n'ont pas suffisamment quitté leur petit cocon. Je dois ma survie, enfin partielle, uniquement à ma connaissance de moi même et du monde, ainsi qu'au coup de pouce de mes capacités peu communes. Je sais réaliser de nombreux travaux devant lesquels l'oisif reste les bras ballants et la bave aux lèvres. J'ai apprit par nécessité et par ennui. Lorsque l'existence fait le gros dos pour moi ou qu'elle s'écoule si paisiblement qu'il n'y a rien à en tirer, j'apprends.

-Érudite : Je voyage régulièrement, surtout pour ne plus rester totalement seule, mais aussi afin de me procurer des matériaux et des nouvelles du monde comme des dernières nouveautés en vigueur. N'ayant ni emploi ni autre occupation que celle d'éloigner les vilains corbeaux sans ailes de ma demeure, je passe un temps fou à lire, à déchiffrer, à tenter, à rater, et parfois à trouver. Ma demeure est à la fois un laboratoire et une maison correctement tenue. Je ne sacrifierais aucun de ces deux aspects pour rien au monde.

-Aigrie : Oui, il faut bien l'admettre. Disons que le monde pour moi se divise en trois parties. Ceux qui veulent me crever, ceux qui veulent me crever avec l'option torture avant, et ceux qui se foutent totalement de mon existence temps qu'elle ne croise pas la leur. Dans ce climat il est difficile de garder le coeur totalement pur et éternellement bienveillant à l'égard de tous. Je suis du genre à écraser les doigts de pieds et à donner un bon coup de front dans le nez de ceux qui me cherchent. Je déteste suffisamment de choses pour remplir trois volumes de stature encyclopédique. Mais j'ai aussi une bonne éducation, et bien souvent je m'en tiens à grincer des crocs ou cracher une remarques perfide.

-Douce et coquette : Bha oui. Il ne faut pas croire, je suis morte et encore vivante, ça ne veut pas dire que je ne me lave pas et que j'aime me rouler dans les excréments. J'ai ma coquetterie, et je sais toujours me montrer avenante avec ceux qui le méritent comme avec ceux qui ne m'ont pas donné de raison d'être autrement. J'ai bonne éducation, encore heureux après quelques siècles, et je l'emploi autant que possible, même si je ne me leurre pas quand on débarque chez moi glaive au clair.

-Impitoyable : Qu'il soit bien clair que je ne suis ni cruelle, ni violente, ni une bonne bonne poire ou une douceur sucrée. J'ai ma vie, façon de parler, et j'y tiens. Ils sont nombreux ceux qui ont voulut y mettre un terme. Je brûlerais des familles entières et danseraient sur leurs cendres si cela pouvait préserver ma propre vie. Je suis contre la violence inutile, mais la première que je connais est étrangement dirigée contre moi en permanence. Aussi ne faut-il pas s'étonner que j'en fasse une démonstration de mon propre crû de temps à autres.




Physique

Commençons par mon aspect général et quelques chiffres qui, je pense, ne sont pas sans importance. Je suis une jeune furry fine d'un petit mètre soixante cinq. Le combat n'est pas mon fort même si mon corps est bien musclé du fait de mes voyages incessants. Je pèse sans complexe mes délicats quarante-huit kilos et affiche une fourrure d'un bleu superbe pour sa plus grande partie.
La suite en détails.

Mes yeux pour commencer, je trouve qu'ils sont particulièrement importants. Les miens sont grands et d'un bleu profond la plupart du temps. En effet, ils peuvent changer de couleur à volonté, et sans que je ne leur demande quoi que ce soit pour mon plus grand malheur, une erreur de jeunesse avec une potion... Ainsi, même s'ils restent bleus la majorité du temps, ils apprécient de passer par le vert des prairies et celui des mousses de sous bois, me conférant un regard de druidesse entre les eaux sombres des fond marins, la clarté des cieux, l'émeraude des feuilles et de l'herbe, comme la terre pailleté de micas. Quoi qu'il en soit, ils restent chatoyants et attrapent bien des regards qui refusent alors de les lâcher.
Ces joyaux surmontent un museau délicat. Mes crocs d'un blanc laiteux s'y agencent parfaitement, me donnant un air un peu agressif parfois mais que dément rapidement le doux sourire teinté de joie et de sympathie que je garde presque constamment sur le visage. Sa fourrure est, comme pour le reste de mon visage, d'un blanc os clair. Terminé par une petite truffe noir qui le ponctue d'une note de couleur différent il possède des courbes charmantes et douces qui me donnent encore un peu plus l'air d'une gentille peluche, et surtout, d'une jeune femme d'une beauté peu commune bien que je sois atypique.
Mon faciès en général est peu banal. En effet, la fourrure en fait partie, mais étant donné que je suis une femme renarde il est aussi très canin, ainsi mes joues sont dans la continuité du museau mais ressortent délicatement au niveau des pommettes. Mes arcades présentent des lignes épurées qui donnent une fois de plus un aspect doux et délicat à mon visage, peut être un peu précieux, mais rien qui ne me fasse sembler hautaine par nature. L'arrête de mon museau n'est pas saillante, mes maxillaires non plus, et mes tempes restent cachées sous ma chevelure, en bref, il semblerait que je sois une délicate créature tout droit sortie d'un récit de romance.
Ma chevelure est pareille à de l'eau, aussi bien pour ses reflets. La lumière miroite sur ma toison en me coulant sur les épaules et le dos, descendant jusqu'au niveau de mon petit postérieur qu'elle recouvre à moitié. J'aime la laisser libre lorsque je le peux, le plus souvent quand je me trouve dans une ville où à une auberge, quelque part où la civilisation est assez présente pour qu'elle ne se retrouve pas pleine de terre, de sable et d'humus dès que je m'assois ou fait trois pas. Elle est lisse et douce comme la soie, c'est une de mes plus grandes fiertés et je fais toujours de mon mieux pour préserver son éclat. Lorsque je ne peux pas laisser ma chevelure libre je la tresse en natte et la laisse tomber gracieusement dans mon dos, si j'en ai le loisir, je tresse de petits fils colorés avec, parfois même des brins d'herbe, pour le simple plaisir de savoir que sa beauté va attirer les regards.
Enfin, au milieu de la rivière bleue de mes cheveux, jaillissent deux récifs pelucheux. Ce sont mes oreilles de renarde. Fièrement dressées sur son crâne elles sont hautes et larges. La fourrure les recouvre avec une plus forte densité que le reste du visage car ces extrémités prennent facilement froid. L'intérieur des cavités est remplie de fourrure qui ressemble à du coton, comme si j'avais de petits nuages dans les oreilles. Elles sont très sensibles au son.

Poursuivons sur le reste du corps, à commencer par mon petit ventre plat et ma taille aussi fine que gracile. Je suis certaine que les plus grands d'entre vous pourraient la ceindre de leurs deux mains s'ils s'y essayaient. Je suis heureuse de ma ligne et je ne me gêne pas pour mettre mes courbes en valeur même si le fait qu'on me le fasse remarquer me gêne, paradoxe avec lequel je vis bien. Sous la fourrure douce et la peau délicate de mon ventre vous trouverez des muscles robustes, endurcis par des années de labeur et de voyages. Il parait que cela plaît, lorsque je me blottis contre quelqu'un, qu'il sente sous ses mains autre chose qu'une demoiselle de papier.
Au dessus de mon abdomen vous trouverez un joli arrondit, oui, c'est bien ma poitrine. Je ne m'épancherai pas dessus car ce ne serait pas correcte mais je la trouve réellement parfaite, pour mon corps du moins. Elle n'est pas trop grosse, peut être même un peu petite, mais chaque sein remplit bien la main et leur forme rebondit me donne une silhouette élancée et enviable qui n'est pas pour me déplaire, en plus de ne pas déplaire à d'autres dont les yeux me déshabille de façon bien trop experte pour que je me laisse avoir.
Mes jambes sont longues et fuselées. Elles aussi bien musclées elles me permettent d'avaler des kilomètres chaque jour. La fourrure bleue les recouvrant possède quelques marques que certains appellent tatouages, c'est vrai et faux à la fois. Ce sont bien des tatouages mais ils ne colorent pas la peau, seulement la base du poil, ainsi il garde toujours la même couleur.
Tout au bout de ces jolies jambes se trouvent deux superbes pattounes animales. Le talon en est donc relevé et ne touche que rarement le sol. Les coussinets sont apparents ici, ils me permette de sentir la moindre vibration dans le sol, la moindre aspérité, car ils sont d'un sensibilité affolante. C'est pour cette raison que je les enroule en général dans des bandelettes de tissus rigide ou de cuir fin, afin de garder une bonne sensibilité sans risquer de m'écorcher les pattes, la moindre coupure m'inflige une terrible souffrance.
Ma queue enfin, elle reprend le flambeau de ma chevelure, surgissant du bas de mon dis, juste au dessus de mon postérieur. Elle est très touffue, à tel point que je m'en sers souvent d'oreiller lorsque je dois dormir à la belle étoile. Aussi grand que moi ce membre est lui aussi très sensible, surtout à sa base, à laquelle vous ne devrez d'ailleurs surtout pas toucher car c'est une zone érogène de mon corps et que je ne tiens pas particulièrement à me transformer en boule de poils hérissée. Trois cercles métalliques entourent la fourrure de ma queue, ils sont très importants pour moi. C'est quelque chose de culturel, l'importance que vous accordez aux vêtements et celle que je leur accorde à eux, ces cercles. Je pourrais me trouver sans rien à part cela que je ne m'en sentirai pas gênée, cependant, si on venait à me les enlever, je me sentirai toute nue même si le reste se trouve dans une armure complète !





Goûts, peurs, passions

-J'aime (entre autres) : Les fruits sucrés, les petites pâtisseries, les créations originales, la lecture, la chaleur, la viande, les occupations manuelles, les cadavres bien conservés.

-Je n'aime pas (entre autres) : Les plats amers ou trop acides, le feu lorsqu'il est trop proche de moi, les grands discours sur les bienfaits de la religion (dont je me soucis comme d'une guigne), les envahisseurs d'espace privé, les marchands truands, les gens qui maltraitent les livres, les bestioles fouisseuses, le mortier qui s'effrite et laisse passer le froid entre les pierres, tomber malade alors que je suis censée être déjà morte.

-J'ai peur du noir, et pourtant il m'apaise, ça dépend des moments, de l'ambiance, du contexte.




Histoire

Votre histoire (quinze lignes minimum).  



Parle nous de toi

Pseudo : ...
Âge : Plus de 18 ans
Sexe : En quoi ça importe ?
Ton expérience dans le RP ? : Quelques années
Comment êtes-vous arrivé chez nous ? :  Par google
Des suggestions, avis ?: Rajouter de la viande saignante dans le décors.
Code du règlement:

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Messages : 514
Date d'inscription : 19/02/2014
Age : 25
Nymphéa M. Twilight
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MessageSujet: Re: Parce que nécromancienne ne signifie pas sauvage cruelle. =^.^= Lun 26 Juin - 23:30
Des nouvelles ?
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Parce que nécromancienne ne signifie pas sauvage cruelle. =^.^=

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