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comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva]

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MessageSujet: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Jeu 4 Déc 2014 - 16:36
Aprés avoir obtenu nos épices, j'avais rencontrer et discuté avec une noble elfe le temps des discutions de mon groupe. Puis quand était arrivé le moment de rentrer chez moi, je lui avait dit au revoir et avait suivi mon groupe jusqu'au camp des guetteurs qui, nous riant au nez, acceptait de nous laisser passer contre une partie de nos épices, telle avait été le marché de base. Malheureusement, par plaisir, le groupe de garde, décidais au dernier moment, d'empêcher le dernier du groupe de passer: Moi. Ne pouvant pas passer de jour, je décide donc de me faire oublier des guetteurs pour passer en voleur. Après une visite rapide de la zone, je m'en était, par mégarde bien éloigné pour, arriver aux portes d'un désert. poussé par la curiosité, j'ai eu la mauvaise idée d'y pénétré.

Ça fait 5 jours que je suis rentré dans le désert. à cours d'eau depuis 5 heures, je ne peux que sentir la soif me tirailler, accentué par ce soleil de plomb. J'y était entrée, je sais maintenant que c'était une mauvaise idée. J'étais, en effet, perdu au milieu de cette zone aride. Fatigué, je décide de m'asseoir dans un faible coin d'ombre crée par un rocher. Haletant,  je profite de cette faible fraicheur, les yeux fermés, mais quel n'est pas ma surprise, quand, au loin, je distingue une faible source d'eau. Souriant, je prend dans mes dernières forces et, me relevant, je cours à perdre haleine en direction de cette source. Arrivé à 5 mètres d'elle, souriant, je bondit tête la première, atterrissant violemment dans le sable. Je me retourne, riant difficilement alors qu'une substance coule sur mon front. Difficilement, j'y pose ma main pour la retirer rouge de sang. Un sang étrangement visqueux. Humilié, fatigué et vaincu, je m'assied et, pour la dernière fois, bande mon arc, une flèche dans la corde. Colorant en rouge la pointe, je la tire au hasard avant de m'allonger et m'endormir, une dernière larme coulant de mon œil.
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Ven 19 Déc 2014 - 7:43
La caravane passait au travers du désert, pour quelconque raison économico-socio-politico marchande, ces choses ne m’avaient jamais intéressé et lorsque ma mère en parlait lors du souper, je me concentrais sur le bruit des fruits qui craquent dans ma bouche plus que sur le sens de ses phrases. Invariablement, ça finissait avec un regard vers le ciel, des soupirs et une mère résignée. Alors, je pouvais sortir et aller danser avec les autres artistes de la bande. Des fois, j’allais voir les marchands et j’égayais leurs soirées, les faisant rire de mes pitreries et mes acrobaties. Après quelques chants, ils me donnaient quelques piecettes que j’allais cacher sous la latte branlante de ma petite charrette, une carotte pour Momo ma mule adorée et j’avais le reste de ma soirée de libre.

La soirée était belle, le ciel clair de tout nuage (duh-uh, on est dans le désert après tout) et le sable m’invitant d’une voix lancinante, le vent chantait dans les dunes et les grains de sables dansaient dans le vent, m’invitant à les joindre dans un élan de spontanéité. Pourquoi pas? Prenant une gourde d’eau, prévenant ma mère que j’allais prendre une marche autour de la caravane, j’étais sur le point de partir au trot lorsque je l’entendis hurler de loin de revenir. Levant les yeux au ciel, je retournai pour voir ma mère tapant du sabot, un poing sur une hanche et l’autre bras me tendant une sacoche avec quelques trucs de survie. Un briquet, une pomme, un rouleau de tissus et un compas. Gloussant, je lui signalai que je n’allais pas me perdre avec une marche d’une heure, mais elle haussa les épaules en me disant qu’elle avait un pressentiment. Que faire? C’est ma mère, et je suis prête à faire quelques concessions pour ne pas la fâcher. La sacoche n’était pas lourde, je pouvais bien la traîner lors de ma promenade…

Promenade donc! Je me lassai rapidement du paysage, mais il y avait un amoncellement de roches à quelques centaines de mètres et je me suis dit que ça pouvait être un beau petit point de vue pour grignoter la pomme que ma mère m’avait donné. Fredonnant un quelconque air, je m’approchai pour m’apercevoir que je n’étais pas la seule à avoir adopté l’endroit. Sauf que lui, parce qu’il s’agissait d’un homme – pardon, d’un elfe, avait décidé que c’était un endroit pour faire une sieste. Drôle de choix, mais je ne suis pas là pour juger dans la vie. M’approchant, je me rendis compte qu’il était mal en point l’elfe, une belle bosse sanguinolente me disait bonjour et ne semblait pas dans la position la plus confortable pour dormir. Me positionnant à genoux à côté de lui, je le tournai sur le dos et mis sa tête sur mes genoux, portant la gourde d’eau à ses lèvres craquées par la sécheresse du sable. Oh, il allait adorer le baume à lèvre que sa mère lui avait confectionné, une fois qu’il allait être à la caravane. Je n’allais pas le laisser là dans le désert, quand même! Donc, j’humectai ses lèvres en essayant de déclencher le réflexe de déglutition. Une fois que ce réflexe était bien enclenché, je pouvais laisser couler un peu plus d’eau, jusqu’à ce qu’il semble reprendre vie.

- Êêêh, eh toi, réveille-toi! Va falloir que je t’amène voir ma mère, t’es salement amoché bonhomme! T’inquiètes, on te feras pas de trouble, on est avec les Lendas… Tout va bien aller! Capable de marcher?
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Dim 11 Jan 2015 - 10:11
Alors que j’étais perdu dans le désert, assoiffé et épuisé, j'avais eu un vain espoir en voyant une oasis, finalement un simple mirage. La soif m'ayant vaincu, le front sanguinolent, je peux juste tirer une flèche rougis de mon sang manquant d'eau .

Ma flèche tiré, je me couche doucement et regarde le ciel alors que ma vue, le sang coulant sur mes yeux, passent au rouge avant finalement de sombrer dans les ténèbres. De douloureux ténèbres, les ombres s'étirant en moi. Soudain, je me sens tirer et tombe dans un sombre chemin où, avançant perdu, je me sens attiré par le bout . Arrivant au centre, je remarque que je ne sens plus rien, ni la faim, ni la soif et continuant à avancer, je me remémore ce qui est arrivé. Le chemin semble durer une éternité de temps, mais au bout d'une éternité, j’atteins le bout où, d'un coup, le sol s’effondre. Ma mort n'aura pas encore lieu.

Mes lèvres réagissent à ces quelques gouttes d'eau. La peau craquelée se brise en se frottant l'une contre l'autre et difficilement, je déglutit ces gouttes qui, me ramène dans le monde des vivants. Suite à ce réflexe, je sens une plus grande dose de liquide couler dans ma gorge, me poussant doucement à ouvrir mes yeux, des yeux secs, mais vivant. Au dessus de moi, dans un lointain brouillard, je vois un visage qui, loin d'être humain, lui inspire confiance. De ce visage, j'entends de douces paroles me dire:

- Êêêh, eh toi, réveille-toi! Va falloir que je t’amène voir ma mère, t’es salement amoché bonhomme! T’inquiètes, on te feras pas de trouble, on est avec les Lendas… Tout va bien aller! Capable de marcher?

Hochant difficilement la tête, je ferment les yeux, rassemblant mes forces restantes et prend appuie sur un bras avant de m'asseoir haletant. Je grimace et regarde autour de moi où, repérant mon arc, je l'attrape d'un geste protecteur avant de l'utiliser pour me redresser complétement pour me retrouver sur mes jambes, chancelant. Du coin de l’œil, je la vois vouloir m'aider mais, par fierté, je la repousse doucement. Doucement, je respire et voulant faire un pas, je m'écroule, lâchant mon arc. Voulant chercher la moindre parcelle d'énergie, je soupire un simple nom:" Iris" et reprenant mon arc, je retente de me redresser, avec cette fois plus de succès. La gorge toujours asséché, chancelant, je parvient à dire d'une voie seché et accabler par la soif:" (p)ar où?

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Lun 12 Jan 2015 - 21:31
La promenade allait se terminer plutôt abruptement, si l'on croyait le déroulement des choses. L'elfe était heureusement bien léger, Un bras en travers des épaules de la jeune satyre, ils marchèrent lentement vers la caravane. De loin, les torches projetaient des ombres sur les charrettes et créaient une illusion pour le moins singulière, comme si la caravane était en fait un immense serpent enroulé sur lui-même, une bête géante au souffle imperceptible dans le temps des êtres mortels. Elle remonta le bras du jeune blessé en pensant à ce qu'il avait murmuré avant qu'elle le dirige vers la caravane. Iris? Était-ce son nom? Cherchait-il quelqu'un? Peut-être connaissait-il un ou une Lendas qui se prénommait Iris et il pensait que j'allais le mener à cette personne...

Trébuchant, avançant de peine et de misère, Maeve et l'étranger mal en point finirent par arriver à destination et elle appela sa mère, d'une voix urgente. Titubant avec l'elfe qui s'appuyait encore et toujours sur elle, elle se dirigea vers la charrette qui servait d'infirmerie pour les accidents quotidiens de la caravane. Sa mère fit finalement son apparition à côté d'elle et, incapable de parler, fit des aller-retour entre l'elfe et sa fille, avec un regard à mi-chemin entre la colère et l'inquiétude.

Désolée M'man, j'ai presque trébuché sur lui pendant que je marchais... On va pas le laisser nourrir les charognes, quand même?

Sa mère prit la parole avec un visage soudainement plus détendu. Peut-être avait-elle eu peur que sa fille eut fait une mauvaise rencontre, mais la situation présente était beaucoup plus rassurante... Le pauvre bougre devait simplement avoir manqué de chance lors de son voyage, il devait s'être séparé de son groupe. Personne ne tenterait la traversée du désert tout seul, quand même... non? À deux, elles hissèrent sans trop grande difficulté l'elfe et le couchèrent sur un banc. Maeve prit un oreiller non loin et le glissa sous la tête blonde, avant de prendre de verser de l'eau d'une cruche dans un plus petit récipient, où elle trempa un bout de tissus pour nettoyer le sang du visage fin du blessé.

-Dit, tu m'entends? Mon nom c'est Maeve. Iris... C'est ton nom? C'est bien ce que tu as dit avant que je te traîne jusqu'ici, non? Attends, tu dois avoir encore soif...

Elle le fit boire de la même manière qu'auparavant, mais cette fois en prenant beaucoup plus son temps et laissant un plus long filet couler dans la bouche craquelée de l'inconnu.


-Là, ça va mieux? Ma mère est sûrement partie chercher quelques petites choses pour te faire un cataplasme, et elle doit être en train de prévenir Chef aussi.


Elle se laissa choir sur le banc opposé, les jambes croisées devant elle.

- Dans tous les cas, moi qui pensait avoir une promenade tranquille dans le désert, je me suis mit le doigt dans l'oeil! Hehehe...
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Sam 24 Jan 2015 - 18:03
Trébuchant, chancelant, je me laisse presque trainer par cette demoiselle, alors que la soif m'accable toujours malgré cette gorgée offert avant. Je voit au loin une caravane puis une dame s'approcher de ma sauveuse. Échangeant quelques mots entre elle, je sens une autres paires de bras aller me soutenir de l’autre côtés pour me transporter dans un des véhicules où on me couche avant d'essuyer mon front. Cette eau sur mon front a un violent effet de calmant qui me permet de doucement revenir complétement à moi. Après m'avoir essuyer le front, elle tente de me parler mais je ne peux comprendre que le mot iris, ce nom qui m'est si cher et qui a jamais restera graver. Je sens la fille relever ma tête avant de verser à nouveau de l'eau dans ma bouche. Beaucoup plus réveiller, je tilte sur ses précédentes paroles et lâche un petite soupire alors que je sens mes muscles de nouveau bouger et l'entend dire:

--Là, ça va mieux? Ma mère est sûrement partie chercher quelques petites choses pour te faire un cataplasme, et elle doit être en train de prévenir Chef aussi.

du coin de l’œil, je la vois se laisser tomber dans un fauteuil et terminer:

-Dans tous les cas, moi qui pensait avoir une promenade tranquille dans le désert, je me suis mit le doigt dans l'oeil! Hehehe...


Beaucoup moins hagard, je relève doucement la tête et grimace un peu de douleur pour regarder doucement autour de moi alors que la fille,un peu inquiète, est prête à se lever . Je lui sourit et commence à lui parler d'une voie rauque et sèche, qui me surprend, ne me sentant plus autant déshydrater:

- Merci à toi, je dois bien avouer que là, je te dois la vie. Mon nom n'est pas Iris, mais Demlah, Iris étant le nom de ma petite sœur.

malgré que je veuille encore m'expliquer, je me vois obliger de stopper, la gorge séchée par ces quelques mots et baisse la tête. Le positif de l'histoire étant que j'aurais pu la remercier et me présenter. Mais le négatif, c'est qu'elle ne sais pas pourquoi je me trouvait dans le désert, et que je ne sais pas où je suis. Soudain , je relève la tête, alors que j’entend quelqu'un se rapproche du véhicules.
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Mar 27 Jan 2015 - 21:17
Pendant que le gloussement de Maeve s'éteignait lentement, elle vit qu'il se réveillait enfin. Grimaçant de douleur, elle vit pour la première fois la couleur de ses yeux – un vert émeraude profond, qui semblait plus alerte que ce qu'elle aurait pu deviner chez un elfe qui vient d'éviter la mort par déshydratation. Elle prit la peine de le détailler, laissant son regard traîner sur la chevelure blonde, le visage harmonieux, la peau satinée, elle ne put qu'apprécier le fait qu'elle avait empêché un peu de beauté de mourir en ce monde oh si laid parfois. Une voix craquée et sèche la sortit de sa rêverie, lorsqu'il se présenta et lui dit qu'Iris était sa sœur en fait, et que lui s'appelle Demlah. C'était touchant de voir qu'au bord de la déshydratation sévère, sa famille était la chose à laquelle il pensait en premier. Elle se demanda quel nom elle murmurerait si elle était dans cet état...

Meh, aucun, du moins elle ne pouvait pas vraiment savoir sans se rendre dans cet état. Elle entendait des pas se rapprocher de la charrette, et elle se retourna pour accueillir Chef et sa mère. Chef avait une expression inquiète sur le visage, il est vrai qu'un elfe seul au milieu du désert est un peu étrange... Mais il n'était pas en état de faire mal à quiconque, le facteur de menace qu'il présentait était aussi élevé que Maeve avec quelques coupes de vin dans le corps. Demlah n'était pas très musclé, mais le chef de la caravane se devait de détecter toute menace présente, ou future.

Il observa longuement l'elfe couché sur le banc de bois et se tourna vers Branwen, la mère de Maeve, en lui parlant à voix basse. Elle acquiesça, puis Chef partit, sans dire un mot. Le visage de sa mère était impénétrable, mais sa fille la connaissait mieux que quiconque et pouvait voir qu'elle s'inquiétait. À quel sujet? Elle ne pouvait dire.

-Maeve, il faut que je te parle. Viens dehors avec moi.

Son ton était clair, aucune discussion permise. La jeune satyre lança un regard qu'elle voulait rassurant au pauvre elfe qui devait se poser bien des questions, puis suivit sa mère en dehors de la charrette.

-M'man?

-Chef n'est pas à l'aise avec l'idée de garder un inconnu au milieu du désert. Mais il n'est pas sans cœur non plus... Il te donne deux choix : Te porter garante de lui pour le reste de la traversée, ou, au moment où il sera assez en forme pour partir, il devra partir.

-Le laisser partir seul dans le désert? C'est signer son arrêt de mort, tu le sais autant que moi...

-Oui, et c'est pour cette raison que je te conseille de te porter garant de lui.


-J'vais lui en parler, voir ce qu'il préfère. La traversée risque de durer une semaine ou deux encore, et la faire avec une bande de gens qui te vois comme une menace potentielle... Ça va pas être joyeux-joyeux.

Suivant ces paroles, Maeve remonta dans la charrette et s'assit sur le banc à l'opposée de celui de Demlah. Sa décision était prise, mais elle devait lui poser quelques questions en premier, si elle voulait être responsable de lui sans paniquer à chaque mouvement qu'il fait. Elle allait devoir se fier à son instinct lorsqu'il répondra, pour déterminer s'il mentait ou pas. Elle n'était pas dans sa zone de confort, à interroger un étranger ainsi, mais avait-elle vraiment le choix? Soupirant, elle lui tendit son outre d'eau pour qu'il puisse s'abreuver à satiété.

-Pourquoi tu étais dans le désert, Demlah? Je ne vais pas te cacher ce qui se passe, Chef s'inquiète un peu par rapport au fait qu'un étranger se ballade avec nous.


Elle n'allait pas lui révéler tout de suite qu'il pouvait rester avec eux si elle se portait garante, elle voulait voir comment il allait réagir au fait qu'il allait peut-être devoir repartir après avoir été secouru. Sa réaction allait parler énormément, en ce qui a trait à ce qu'il cherche, ce qu'il a vécu et ce à quoi il s'attend comme réaction autour de lui... Un petit indice du genre de personne qu'il est. Suffit qu'il réponde correctement, et son voyage allait être assuré. Cependant, une hésitation, un tic... Et elle n'allait pas risquer sa place dans la caravane pour lui.
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva] Ven 6 Fév 2015 - 21:37
Après m'être réveiller, je me présentai à ma jeune sauveuse d'une voie rauque et sèche, rectifiant un malentendu, cette jeune demoiselle me prenant pour ma sœur. Á peine avais je terminer que je devais stopper la gorge asséchée, malgré ma vexation personnelle de ne pas pouvoir finir ma phrase. Alors que je lui parlait, je voyais ses yeux me détailler, visiblement voulant savoir qui j'étais en extérieur

Je viens de terminer de parler que j'entends des gens approcher dehors. Tournant ma tête vers la porte, j'y vois rentrer sa maman ainsi qu'une personne, visiblement haut placé, sentant autour de lui un halo régnant. Je le vois se tourner vers la maman de ma sauveuse et lui dire d'un ton froid quelques chose que je ne peux entendre. Hochant la tête affirmativement, elle, se tourne vers sa fille quand leur chef sort et lui dit, d'un ton interdisant toutes discutions:

-Maeve, il faut que je te parle. Viens dehors avec moi.


Après un regard assurant, maeva, au vu du nom prononcé par sa mère, sort avec elle, me laissant seul dans la caravane. M'allongeant, je me détend doucement , remettant mes idées en place puis tilte. Cherchant mon arc des yeux, je grimace, ne l'apercevant pas et déprime légèrement. Non protégé, je suis faible, inutile. Soupirant d'un coup extrêmement mal à l'aise, je réfléchit à comment rentrer chez moi puis voit la jeune hybride rentrée seule.Après m'avoir donné à boire S'asseyant sur un siège en face de moi, elle me regarde puis me pose une question toutes simple:

-Pourquoi tu étais dans le désert, Demlah? Je ne vais pas te cacher ce qui se passe, Chef s'inquiète un peu par rapport au fait qu'un étranger se ballade avec nous.

Je ne peux retenir un léger sourire qui disparait plutôt vite quand je comprend ma situation. Ma présence effraie leur chef, visiblement protecteur envers sa caravane. m'asseyant, je met directement mes jambes sous mon menton et boit une gorgée et dépose le récipient avant de commencer à m’expliquer:

-Comme dit avant, je me nomme Demlah. Je n'ai plus de nom de famille depuis bien longtemps. J'ai une sœur qui se prénomme Iris et comme elle, je suis un elfe, aujourd'hui exilés. Archer rapide et efficace, actuellement inoffensif sans mon arc, j’accompagnai un groupe qui devait aller acheter des épices de ce coté du portail. Pour sortir, ça a été plutôt facile, après avoir négocier. Mais après avoir reçu nos épices, nous avons souhaité rentrer. Mais les gardes on voulu retenir une personne; moi. J'ai donc voulu aller me balader pendant que les autres exilés tentait de me faire passer, sans savoir que c'était un désert.

Ayant terminé, je bois un nouveau coup puis observe la demoiselle, la laissant m'expliquer clairement ma situation actuelle .
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MessageSujet: Re: comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva]
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comme une gourde vide au milieu du désert [pv: Maëva]

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